Genève est située au bord du lac Léman et s’étend sur les deux rives du Rhône. Elle est entourée par les montagnes du Salève et du Môle et par le massif du Jura. Capitale du canton de Genève, c’est la deuxième ville de Suisse avec plus de 191 000 habitants. Genève est une ville à taille humaine et est un lieu de vie agréable. Les quais au bord du lac sont propices à une agréable promenade et les nombreux parcs de la ville sont des lieux de tranquillité et de verdure.

Genève, une ville d’histoire et de culture

Genève est la première destination touristique de Suisse et a su préserver son patrimoine historique. Promenez-vous dans la vieille ville et découvrez un patrimoine architectural multiple et varié. Suivez les traces de Jean-Jacques Rousseau ou de Franz Liszt. Ces deux hommes ont été conquis par le charme et la tranquillité de Genève et ont vécu dans la ville pendant plusieurs années. Profitez de la diversité culturelle offerte par la ville avec des attractions telles que des musées, des bibliothèques, de nouveaux espaces culturels et des bâtiments historiques reconvertis. N’oubliez pas de faire une pause lorsque vous vous promenez le long de la jetée des Eaux Vives pour admirer le Jet d’eau. La fontaine est devenue le symbole de Genève et propulse l’eau à une hauteur de 140m. Genève est également connue pour être un centre de diplomatie internationale. Plus de 200 organisations internationales et non gouvernementales ont leur siège dans la ville.

La ville abrite le bureau européen des Nations unies, l’Organisation mondiale du commerce et l’Organisation mondiale de la santé. L’aéroport international de Genève est situé à moins de 10 km du centre ville et constitue une porte d’entrée vers toutes les grandes villes du monde. Genève dispose également de liaisons ferroviaires avec les grandes agglomérations suisses et françaises. La ville est reliée aux autoroutes A1 et A40.

Acheter une maison pour vivre à Genève ?

Choisir le bon logement est l’une des décisions les plus importantes que vous aurez à prendre dans votre vie. Vous visiterez probablement un grand nombre de propriétés, que vous comparerez entre elles et déciderez finalement où vous passerez la quasi-totalité de votre temps libre dans les années à venir.

Cela dit, pour savoir comment choisir la bonne maison, il y a quelques facteurs importants à prendre en compte.
Hambourg – Comment choisir le bon logement ? Avant de commencer votre recherche, découvrez les cinq principaux aspects à prendre en compte.

Gardez toujours votre budget sous contrôle

Parlez clairement et honnêtement avec votre agent immobilier avant même de commencer à visiter les différentes propriétés. Si vous achetez pour la première fois et que vous tombez amoureux d’une maison, ne soyez pas tenté de dépasser votre budget. La gestion des paiements hypothécaires n’est pas une tâche facile et peut ne pas être rentable à long terme. D’autre part, si vous n’avez pas de directives claires en matière de budget, vous risquez de viser trop bas et de passer à côté de belles propriétés.
Un logement en accord avec votre style de vie

Choisir le bon logement, c’est choisir une propriété en accord avec votre style de vie. Savoir comment vous voulez vivre est important, bien sûr, mais il est tout aussi crucial de savoir qui vous êtes et ce dont vous avez vraiment besoin. Par exemple, si vous ne conduisez pas et que vous n’avez pas encore de permis, assurez-vous d’acheter une propriété bien desservie par les transports publics. Déterminez ce que vous voulez dans une propriété maintenant et ce dont vous aurez besoin dans cinq ans pour vous assurer que votre recherche porte autant sur le présent que sur l’avenir.
Une liste des incontournables

Pour savoir comment choisir la bonne maison, il est essentiel d’avoir une idée claire des aspects auxquels vous ne pouvez pas renoncer. Hormis le budget, quels sont donc les autres éléments non négociables ? Il peut s’agir de l’accès à des espaces verts, ou de la présence de plus d’une salle de bain, ou encore d’une place de parking privée ou d’un grenier pour ranger vos affaires. Lister tous ces aspects peut être une bonne stratégie, alors faites une liste des “incontournables” et une deuxième liste des aspects “souhaitables”. Utilisez la première pour décider de visiter ou non un bien et, lors de votre inspection, attribuez un point à chaque fois que le bien contient un des aspects “souhaitables”. Vous pouvez ainsi comparer rapidement et efficacement différentes habitations.
Ameublement mental

Pour savoir comment choisir le bon logement, les goûts personnels jouent également un rôle important. Vous pouvez en effet décider de redécorer la propriété d’une manière totalement différente de celle des précédents locataires. Ne vous contentez donc pas de vous concentrer sur le mobilier individuel, mais plutôt sur les murs, les plafonds et les éventuelles fenêtres éclairées, et réfléchissez à la manière dont vous pouvez combiner ces éléments avec votre décoration intérieure. Si vous pouvez “mentalement” meubler votre chambre, vous êtes sur la bonne voie.


Impliquer tout le monde avant de lancer un prêt hypothécaire maison !

Veillez à prendre en compte les opinions de toutes les personnes concernées. Si vous avez des enfants, essayez de les emmener en visite et de tester leur réaction ; vous pouvez même leur demander de vous aider dans vos recherches et de classer les trois ou quatre choses qui ne peuvent pas manquer dans la maison de leurs rêves. En revanche, si vous achetez une maison avec votre partenaire, qui peut avoir des souhaits différents des vôtres, faites une liste de ce qui est essentiel pour vous deux afin de créer un équilibre entre les différents besoins. Et n’oubliez pas que parfois vous tomberez sur une propriété qui n’a pas tout ce que vous cherchez, mais qui vous semble quand même bien. Si une liste de caractéristiques essentielles est importante pour une évaluation globale, savoir comment trouver le bon logement est un processus qui va bien au-delà des aspects individuels sur papier.

Découvrir la région genevoise autrement

Les marchés de plein air existent dans la ville depuis des centaines d’années et beaucoup des maraîchers qui exercent leur métier ne sont que la dernière génération de leur famille à le faire.

De même, au fil des ans, les habitudes d’achat se sont transmises au sein des familles. Les visages sont donc familiers et les salutations se font souvent par le prénom, avec des poignées de main chaleureuses. Les nouveaux visages sont accueillis chaleureusement et avec la même efficacité, avec un toucher vif pour tous pendant les heures de pointe (bien qu’il y ait toujours du temps pour partager des conseils culinaires).

Si les supermarchés font de leur mieux pour rivaliser, rien n’est comparable à l’ambiance familiale et familière d’un marché en plein air. Ajoutez à cela un endroit charmant sur l’une des places pavées et verdoyantes de la ville, à l’ombre d’une église pittoresque ou niché près d’une fontaine médiévale. Le résultat est une expérience sociale et historique aussi riche que satisfaisante sur le plan culinaire. Il s’agit avant tout d’encourager la communauté, où des personnes de tous âges se mêlent, discutent et dégustent.

Mais il ne s’agit pas seulement de nourriture. Genève accueille d’excellents marchés aux puces qui proposent des livres anciens, de la porcelaine, de la dinanderie et des articles ménagers.

Les stands qui vendent des objets artisanaux et faits main ainsi que des produits manufacturés, notamment des vêtements et des chaussures, offrent une alternative alléchante et souvent moins chère que les marchandises que l’on trouve dans les magasins de la grande rue.

Preuve du rôle prépondérant que jouent les marchés de plein air dans la culture locale, la ville de Genève a récemment lancé un guide en ligne facile à utiliser, intitulé Genève Marchés. Le site s’ouvre automatiquement le jour de la semaine en cours, vous indiquant les marchés ouverts et leur localisation sur un plan de la ville. Vous pouvez également planifier vos achats en cliquant sur le jour de votre choix ou en choisissant “calendrier marchés” pour obtenir un aperçu de la semaine.

Faites défiler la page vers le bas et cliquez sur le nom du marché de votre choix. Vous arriverez alors sur une page contenant une description des marchandises disponibles, les heures d’ouverture et l’adresse, ainsi qu’un lien vers une présentation du marché afin que vous puissiez trouver un vendeur spécifique.

Le guide prend également note d’un phénomène de plus en plus visible : la présence et la popularité croissantes des camions de ravitaillement, que l’on trouve désormais dans dix des points chauds de la ville. Pour savoir quel camion de ravitaillement se trouve à proximité le jour en cours, il suffit de cliquer sur l’un des dix endroits qui se trouvent en haut de la page sous “Food Trucks”, ou pour un aperçu hebdomadaire, cliquez sur “Calendrier Food Trucks”.

Faites défiler la page jusqu’en bas et passez votre curseur sur les photos des dix camions de ravitaillement qui desservent actuellement Genève pour connaître leur emplacement du lundi au samedi. Cliquez sur chaque espace pour vous rendre sur la page d’accueil de l’entreprise afin d’obtenir une description du type de plats qu’ils proposent.

Avec les marchés en plein air, les camions alimentaires permettent aux visiteurs, aux résidents et aux employés de récupérer un coin de rue pour leur propre compte, ce qui revitalise les quartiers et soutient la croissance des entrepreneurs indépendants et des petites entreprises. Ce nouveau guide en ligne est un excellent moyen d’encourager cette tendance de plus en plus populaire et j’espère que vous le trouverez utile et amusant à utiliser.


Carouge

Bien que je considère toujours Carouge comme faisant partie de la ville de Genève, techniquement ce n’est pas le cas. Il est vrai qu’elle a un aspect et une ambiance qui lui sont propres, raison de plus pour se rendre sur sa place du Marché les mercredis et samedis de 7h30 à 14h00 pour son merveilleux marché hebdomadaire. Sur la jolie place située en face de l’église Sainte-Croix, les cloches de l’église offrent aux clients un concert de carillon tous les samedis matin.

Endroits et entreprises à découvrir absolument à Genève

Avez-vous l’impression que vous allez toujours dans les mêmes restaurants et bars ? Pourtant, de nouveaux lieux s’ouvrent à Genève, toujours à Genève. Color My Geneva en a sélectionné 5 rien que pour vous. Suivez le guide pour passer une bonne journée à découvrir les nouveautés à Genève.

Commencez la journée par un vrai petit déjeuner. Chez Pepper Geneva, vous trouverez des plats bio avec des produits locaux. Bols d’açaï, granola maison ou délicieuses crêpes ont un goût aussi bon qu’instable ! Cela vous permettra de démarrer la journée du bon pied !

Pepper Geneva
12 rue du Conseil-Général, 1205 Genève
Lun – Ven 8h00 à 18h00

C’est l’heure du déjeuner et vous êtes affamés. Umamido vous attend avec un bol de ramen. Qu’est-ce que c’est ? Un délicieux bouillon et des nouilles japonaises avec des légumes, de la viande, des œufs et du kimchi fait maison. Le ramen est le nouveau plat super tendance à essayer dès que possible.

Umamido
63 Boulevard Carl-Vogt, 1205 Genève
Lun – Ven 11h30 à 14h00 et 18h00 à 22h00

Le soleil se couche, la journée se termine : c’est l’heure de l’apéro ! Courez à Dynastie, le nouveau bar à cocktails qui vous fera oublier les mojitos et les caïpirinhas classiques. Créativité et harmonie des saveurs sont les objectifs de ces talentueux barmans qui renouvellent leur menu chaque saison. Et tout cela dans un décor baroque chic et chaleureux.

Dynastie – bar à cocktails
13 rue de la Cité, 1204 Genève
Mer et Dim 17h00-1h00 / Thu à Sat 17h00-2h00

Aller en Suisse à Genève pour faire de la chirurgie esthétique voir une  augmentation des seins ? Pourquoi pas sur le fond. Il faut dire aussi que le HUG a contribué à la réputation mondiale de Genève dans le domaine.

Clinique Aesthetics
Rue du Rhône 50, 1204 Genève
Lun – Sam 8h00 à 19h00

Pour le dîner, emmenez vos amis et profitez de Chez Calvin, une brasserie genevoise traditionnelle et contemporaine. Les plats traditionnels sont revisités pour apporter une touche de modernité qui vous surprendra à coup sûr. Des murs en pierre et un grand bar en cuivre lui confèrent un intérieur sophistiqué et chaleureux. Nous aimons l’élégance et la convivialité.

Chez Calvin
2 rue du Nant, 1207 Genève
Lun – Sam 8h00 à 1h00

Pour terminer cette journée marathon, allez libérer votre surplus d’énergie à l’Audio, le nouveau club électro de Genève. Les nostalgiques des grands jours de la musique électronique seront ravis de vibrer aux sons de la techno. Une superbe sonorisation et un riche programme vous emmèneront à la lumière de l’aube.

Club audio
20 rue Boissonnas, 1227 Les Acacias
Horaires en fonction des événements

Déménagement à Genève

Le transport de meubles est une activité à prendre au sérieux : du déplacement de meubles lourds et encombrants sur différents étages, souvent sans ascenseur, au démontage et au remontage, il est important de s’adresser à des professionnels et à des entreprises de déménagement spécialisées. La solution intelligente des combinaisons pour faire l’expédition de meubles avec une économie d’argent pendant un déménagement. Vous offrir un service sûr fait par l’art, de la collecte à la livraison, de l’emballage à la livraison au sol, du démontage au montage des meubles. L’envoi de meubles, grâce au service de déménagement correspondant, permet à beaucoup d’économiser jusqu’à 50 %. Cela devient possible parce que les marchandises d’un client sont combinées avec celles d’un autre, de sorte que le transporteur peut optimiser le chargement de son camion et proposer au client des devis d’expédition de meubles plus compétitifs.

Et le déménagement de plantes ?

Tout comme le déménagement de meubles, les plantes doivent être soigneusement emballées et transportées de l’ancien domicile au nouveau. Le risque est qu’ils ne soient pas bien préparés au transport, surtout lorsqu’ils se rendent à Rome, une grande ville difficile d’accès.

Voici quelques conseils et étapes à suivre pour emballer et transporter vos plantes de la meilleure façon possible. Comment emballer les plantes ?

Les plantes doivent être la dernière chose que vous emballez pendant votre déménagement. N’oubliez pas de les tailler avant de les emballer pour réduire leur volume et de les arroser, même pendant le transport s’ils doivent voyager longtemps. Lorsque vous emballez vos plantes, vous devez d’abord veiller à ce qu’elles restent fraîches et humides. Nous recommandons de placer du coton humide ou des feuilles de papier absorbant sur le sol. Fixez le coton ou les serviettes en papier au sol avec du ruban adhésif. Ensuite, enveloppez la plante dans du papier journal et placez-la dans la boîte. Faites des trous dans la boîte afin de faciliter la circulation de l’air.

N’oubliez pas que chaque plante a ses propres besoins. Si vous pensez que vous n’avez pas la main verte, demandez conseil à un professionnel !


Le transport des plantes

Le transport peut être encore plus délicat que la phase dans laquelle vous êtes responsable de l’emballage des plantes. Si vous devez transporter plusieurs plantes de tailles différentes, nous vous recommandons de faire appel à une entreprise de déménagement. Les plantes seront la dernière chose à être placée dans la camionnette, et elles seront les premières à être apportées dans la nouvelle maison. Ainsi, il sera également utile de les arroser en cours de route, si nécessaire. L’entreprise pensera également à ancrer soigneusement la plante, en boîte ou non, afin d’éviter tout déplacement ou mouvement brusque.

Si vous devez transporter quelques plantes de petite taille, vous pouvez également compter sur votre voiture.
Plantes d’emballage : qu’en est-il après le déménagement ?

Une fois que vous êtes arrivé dans votre nouveau logement, trouvez le logement adéquat pour votre bien-aimé
mais gardez à l’esprit que plusieurs facteurs devraient influencer votre décision sur ce qu’il faut faire et ce dont il faut s’inquiéter : la saisonnalité, le type de sol et la taille du nouvel espace ne sont que quelques-uns des éléments qui affecteront votre attitude et, par conséquent, la santé des plantes.

Après le déménagement, les plantes peuvent mettre un certain temps à s’installer dans leur nouvel habitat.
nouvel habitat. Il ne faut pas se presser pour les retirer des pots dans lesquels ils ont été transportés. Même si
même si les pots ne sont pas à leur meilleur, il faut être patient. C’est très important
car le moindre changement pourrait modifier leur état actuel et leur croissance future.

N’oubliez pas que tous les symptômes de malaise ne sont pas aussi visibles. Un conseil : renseignez-vous à l’avance
sur les éventuels désagréments dont la plante pourrait souffrir pour comprendre ce que vous allez rencontrer et évaluer s’il faut l’apporter ou non. Parfois, il est préférable de demander à un fleuriste ou à un jardinier si vous voulez sauvegarder la plante.
jardinier si vous voulez préserver la santé de vos plantes. Avant de transporter une plante en pot, il est important de réduire la possibilité d’arroser le véhicule utilisé pour le déplacement avec de la terre et de l’eau. Il est donc conseillé de suspendre l’arrosage, au moins 3-4 jours avant le voyage, si le type de plante le permet, pour obtenir un sol humide mais compact, sans dépôt d’eau dans la soucoupe.

Au contraire, dans le cas de plantes en motte, il est préférable de s’adresser à un bon jardinier, qui s’occupera
extraire les racines du sol et préparer une motte compacte. Dans ce cas également, il est pratique
effectuer l’opération avec le sol légèrement humide, mais non imbibé d’eau. La motte doit être
emballée avec du jute et, à l’extérieur, avec un matériau de confinement en plastique. Pour les plantes à l’aspect délicat
Pour les plantes aux branches délicates et très longues, il faut les tailler, ou vous pouvez attacher le feuillage avec du raphia, dans le double but de le compacter et d’éviter les dégâts accidentels.

L’idée que la maladie est causée par l’entrée dans le corps de particules imperceptibles est très ancienne. Elle a été exprimée par l’encyclopédiste romain Marcus Terentius Varro dès 100 avant Jésus-Christ, par Girolamo Fracastoro en 1546, par Athanasius Kircher et Pierre Borel environ un siècle plus tard, et par Francesco Redi, dans lesquelles il cherchait à réfuter l’idée de génération spontanée. Tout doit avoir un parent, écrivait-il ; seule la vie produit la vie. Un pionnier du XIXe siècle dans ce domaine, considéré par certains comme le fondateur de la théorie parasitaire de l’infection, est l’Italien Agostino Bassi, qui a montré qu’une maladie des vers à soie était causée par un champignon qui pouvait être détruit par des agents chimiques.

Genève à aussi participé au progrès de la médecine

L’hypothèse de la génération spontanée postulait que les organismes vivants se développaient à partir de matière non vivante. Cette idée a été réfutée à la suite d’expériences menées en 1668 par le médecin italien Francesco Redi et en 1859 par le chimiste et microbiologiste français Louis Pasteur.
Encyclopædia Britannica, Inc.
Le mérite principal de l’établissement de la science de la bactériologie doit être attribué au chimiste français Louis Pasteur. C’est lui qui, par une brillante série d’expériences, a prouvé que la fermentation du vin et l’aigreur du lait sont causées par des micro-organismes vivants. Ses travaux ont conduit à la pasteurisation du lait et ont résolu les problèmes de l’agriculture et de l’industrie, ainsi que ceux des maladies animales et humaines. Il a utilisé avec succès des inoculations pour prévenir l’anthrax chez les moutons et les bovins, le choléra chez les volailles, et enfin la rage chez les humains et les chiens. Ce dernier résultat a entraîné la création généralisée d’instituts Pasteur.

De Pasteur, Joseph Lister a tiré les concepts qui lui ont permis d’introduire le principe antiseptique en chirurgie. En 1865, Lister, professeur de chirurgie à l’université de Glasgow, a commencé à placer une barrière antiseptique d’acide carbonique entre la plaie et l’atmosphère contenant des germes. Les infections et les décès ont diminué de façon spectaculaire, et son travail de pionnier a conduit à des techniques plus raffinées de stérilisation de l’environnement chirurgical.

Joseph Lister
Des progrès en obstétrique avaient déjà été réalisés par des personnes comme Alexander Gordon à Aberdeen, en Écosse, Oliver Wendell Holmes à Boston et Ignaz Semmelweis à Vienne et à Pest (Budapest), qui préconisaient la désinfection des mains et des vêtements des sages-femmes et des étudiants en médecine qui s’occupaient des confinements. Ces mesures ont permis de réduire sensiblement les cas de fièvre puerpérale, fléau bactérien des femmes après l’accouchement.

Un autre pionnier de la bactériologie est le médecin allemand Robert Koch, qui a montré comment les bactéries pouvaient être cultivées, isolées et examinées en laboratoire. Chercheur méticuleux, Koch a découvert les organismes de la tuberculose en 1882 et du choléra en 1883. À la fin du siècle, de nombreux autres micro-organismes pathogènes avaient été identifiés.

Découvertes en médecine clinique et en anesthésie

Il y avait peut-être un risque que, dans la recherche des bactéries, d’autres causes de maladie échappent à la détection. De nombreux médecins, cependant, travaillaient sur d’autres pistes au 19e siècle. Parmi eux, un groupe attaché au Guy’s Hospital de Londres : Richard Bright, Thomas Addison et Sir William Gull. Bright a contribué de manière significative à la connaissance des maladies rénales, notamment la maladie de Bright, et Addison a donné son nom aux troubles des glandes surrénales et du sang. Gull, célèbre professeur de clinique, a laissé un héritage d’aphorismes lapidaires qui pourraient bien se comparer à ceux d’Hippocrate.

À Dublin, Robert Graves et William Stokes introduisirent de nouvelles méthodes de diagnostic clinique et de formation médicale, tandis qu’à Paris, un éminent clinicien, Pierre-Charles-Alexandre Louis, attirait de nombreux étudiants américains par l’excellence de son enseignement. Au début du 19e siècle, les États-Unis étaient prêts à envoyer les résultats de leurs propres recherches et percées. En 1809, dans une petite ville du Kentucky, Ephraim McDowell a audacieusement opéré une femme – sans anesthésie ni antisepsie – et a retiré avec succès une grosse tumeur ovarienne. William Beaumont, en traitant une blessure par balle à l’estomac, a été amené à faire de nombreuses observations originales qui ont été publiées en 1833 sous le titre Experiments and Observations on the Gastric Juice and the Physiology of Digestion.

La contribution la plus célèbre des États-Unis aux progrès de la médecine à cette époque est sans aucun doute l’introduction de l’anesthésie générale, une procédure qui non seulement libère le patient de la douleur effrayante de la chirurgie, mais permet également au chirurgien de réaliser des opérations plus importantes. Cette découverte a été entachée de controverses. Crawford Long, Gardner Colton, Horace Wells et Charles Jackson revendiquent tous la priorité ; certains ont utilisé le gaz d’oxyde nitreux, d’autres l’éther, qui était moins capricieux. Il ne fait cependant guère de doute que c’est William Thomas Green Morton qui, le 16 octobre 1846, au Massachusetts General Hospital de Boston, a démontré pour la première fois devant une assemblée de médecins l’utilisation de l’éther comme anesthésique général. La nouvelle a rapidement atteint l’Europe, et l’anesthésie générale s’est rapidement imposée en chirurgie. À Édimbourg, le professeur de sage-femme, James Young Simpson, avait fait des expériences sur lui-même et ses assistants, inhalant diverses vapeurs dans le but de découvrir un anesthésique efficace. En novembre 1847, le chloroforme a été essayé avec un succès total, et bientôt il a été préféré à l’éther et est devenu l’anesthésique de choix.

William Thomas Green Morton administrant une anesthésie à l’éther lors de la première démonstration publique réussie de son utilisation en chirurgie, gravure non datée.

Les progrès de la fin du siècle

Si l’antisepsie et l’anesthésie ont placé la chirurgie sur une base entièrement nouvelle, des travaux tout aussi importants ont été réalisés dans d’autres domaines d’étude, tels que la parasitologie et la transmission des maladies. Patrick Manson, un pionnier britannique de la médecine tropicale, a montré en Chine en 1877 comment les insectes peuvent être porteurs de maladies et comment les embryons du ver Filaria, qui peut causer l’éléphantiasis, sont transmis par le moustique. Manson a expliqué son point de vue au chirurgien de l’armée britannique Ronald Ross, qui travaillait alors sur le problème de la malaria. Ross a découvert le parasite du paludisme dans l’estomac du moustique anophèle en 1897.

À Cuba, Carlos Finlay a exprimé en 1881 l’opinion que la fièvre jaune est véhiculée par le moustique Stegomyia fasciata (rebaptisé plus tard Aedes aegypti). Suivant son exemple, les chercheurs américains Walter Reed, William Gorgas et d’autres ont réussi à vaincre le fléau de la fièvre jaune au Panama et ont rendu possible l’achèvement du canal de Panama en réduisant le taux de mortalité de 176 pour 1 000 à 6 pour 1 000.

D’autres victoires de la médecine préventive s’ensuivirent, car le maintien de la santé devenait désormais une préoccupation aussi importante que la guérison des maladies, et le XXe siècle allait être le témoin de l’évolution et du progrès des services de santé nationaux dans un certain nombre de pays. En outre, des progrès spectaculaires en matière de diagnostic et de traitement ont suivi la découverte des rayons X par Wilhelm Conrad Röntgen, en 1895, et du radium par Pierre et Marie Curie, en 1898. Avant le début du siècle, Sigmund Freud avait également ouvert le vaste champ de la psychiatrie. Le formidable accroissement des connaissances scientifiques au cours du XIXe siècle a radicalement modifié et élargi la pratique de la médecine. Le souci de maintenir la qualité des services a conduit à la création d’organismes publics et professionnels chargés de régir les normes de formation et d’exercice de la médecine.

La médecine au 20e siècle
Le 20e siècle a donné lieu à une telle pléthore de découvertes et d’avancées que, d’une certaine manière, la médecine a changé de visage. En 1901 au Royaume-Uni, par exemple, l’espérance de vie à la naissance, principal indicateur de l’effet des soins de santé sur la mortalité (mais reflétant également l’état de l’éducation sanitaire, du logement et de la nutrition), était de 48 ans pour les hommes et de 51,6 ans pour les femmes. Après des augmentations régulières, l’espérance de vie a atteint 71,4 ans pour les hommes et 77,2 ans pour les femmes dans les années 80. D’autres pays industrialisés ont connu des augmentations spectaculaires similaires. Au XXIe siècle, les perspectives avaient tellement changé qu’à l’exception de maladies souvent mortelles comme certains types de cancer, l’attention était portée sur la morbidité plutôt que sur la mortalité, et l’accent n’était plus mis sur le maintien en vie mais sur le maintien en forme.

Les progrès rapides de la médecine à cette époque ont été renforcés par les énormes améliorations de la communication entre les scientifiques du monde entier. Grâce aux publications, aux conférences et, plus tard, aux ordinateurs et aux médias électroniques, ils ont librement échangé des idées et rendu compte de leurs travaux. Il n’était plus courant pour un individu de travailler de manière isolée. Bien que la spécialisation ait augmenté, le travail en équipe est devenu la norme. Il est donc devenu plus difficile d’attribuer les réalisations médicales à des individus particuliers.

Au cours de la première moitié du XXe siècle, l’accent a continué à être mis sur la lutte contre les infections, et des progrès notables ont également été réalisés en endocrinologie, en nutrition et dans d’autres domaines. Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, les connaissances issues de la biologie cellulaire ont modifié les concepts de base du processus pathologique. De nouvelles découvertes en biochimie et en physiologie ont ouvert la voie à des tests de diagnostic plus précis et à des thérapies plus efficaces, et des progrès spectaculaires en ingénierie biomédicale ont permis au médecin et au chirurgien de sonder les structures et les fonctions du corps par des techniques d’imagerie non invasives telles que l’échographie (sonar), la tomographie axiale informatisée (CAT) et la résonance magnétique nucléaire (RMN). Avec chaque nouveau développement scientifique, les pratiques médicales de quelques années auparavant deviennent obsolètes.

Maladies infectieuses et chimiothérapie

Au XXe siècle, les recherches en cours se concentrent sur la nature des maladies infectieuses et leurs modes de transmission. Un nombre croissant d’organismes pathogènes sont découverts et classés. Certains, comme les rickettsies, qui provoquent des maladies comme le typhus, sont plus petits que les bactéries ; d’autres sont plus grands, comme les protozoaires qui engendrent la malaria et d’autres maladies tropicales. Les plus petits à être identifiés étaient les virus, producteurs de nombreuses maladies, parmi lesquelles les oreillons, la rougeole, la rubéole et la polio. En 1910, Peyton Rous a montré qu’un virus pouvait également provoquer une tumeur maligne, un sarcome chez les poulets.

Pour les victimes de la plupart des organismes infectieux, il n’y a pas grand-chose à faire en dehors du drainage, des cataplasmes et des onguents, dans le cas d’infections locales, et du repos et de l’alimentation pour les maladies graves. La recherche de traitements visait à la fois les vaccins et les remèdes chimiques.

Ehrlich et l’arsphénamine

L’Allemagne est à l’avant-garde du progrès médical. L’approche scientifique de la médecine y avait été développée bien avant de se répandre dans d’autres pays, et les étudiants du monde entier affluaient dans les écoles de médecine allemandes. La première décennie du XXe siècle a été décrite comme l’âge d’or de la médecine allemande. Parmi ses dirigeants, Paul Ehrlich se distingue.

Alors qu’il était encore étudiant, Ehrlich a effectué des travaux sur le saturnisme, à partir desquels il a élaboré la théorie qui allait guider une grande partie de ses travaux ultérieurs, à savoir que certains tissus ont une affinité sélective pour certains produits chimiques. Il a expérimenté les effets de diverses substances chimiques sur les organismes malades. En 1910, avec son collègue Sahachiro Hata, il réalise des tests sur l’arsphénamine, autrefois vendue sous le nom commercial de Salvarsan. Leur succès inaugure l’ère de la chimiothérapie, qui va révolutionner le traitement et le contrôle des maladies infectieuses. Le Salvarsan, une préparation synthétique contenant de l’arsenic, est mortel pour le micro-organisme responsable de la syphilis. Jusqu’à l’introduction de l’antibiotique pénicilline, le Salvarsan ou l’une de ses modifications est resté le traitement standard de la syphilis et a largement contribué à maîtriser ce fléau social et médical.

Les sulfamides
En 1932, le bactériologiste allemand Gerhard Domagk a annoncé que le colorant rouge Prontosil était actif contre les infections streptococciques chez la souris et l’homme. Peu après, des travailleurs français ont montré que son agent antibactérien actif est le sulfanilamide. En 1936, le médecin anglais Leonard Colebrook et ses collègues ont apporté des preuves irréfutables de l’efficacité du Prontosil et du sulfanilamide dans la septicémie streptococcique (infection du sang), inaugurant ainsi l’ère des sulfamides. Les nouveaux sulfamides, qui sont apparus avec une rapidité étonnante, étaient plus puissants, avaient une plus grande portée antibactérienne ou une toxicité plus faible. Certains ont résisté à l’épreuve du temps. D’autres, comme le sulfanilamide original et son successeur immédiat, la sulfapyridine, ont été remplacés par des agents plus sûrs et plus puissants.

Apprenez à utiliser efficacement les antibiotiques.
Un épisode dramatique de l’histoire de la médecine s’est produit en 1928, lorsqu’Alexander Fleming a remarqué l’action inhibitrice d’une moisissure parasite sur une culture sur plaque de bactéries staphylocoques dans son laboratoire du St. Mary’s Hospital de Londres. De nombreux autres bactériologistes ont dû faire cette observation, mais aucun n’avait réalisé les implications possibles. La moisissure était une souche de Penicillium-P. notatum – qui a donné son nom au désormais célèbre médicament qu’est la pénicilline. Malgré sa conviction que la pénicilline était un puissant agent antibactérien, Fleming n’a pas pu mener ses travaux à bien, principalement parce que les techniques permettant de l’isoler en quantité suffisante ou sous une forme suffisamment pure pour permettre son utilisation sur des patients n’avaient pas été mises au point.

Dix ans plus tard, Howard Florey, Ernst Chain et leurs collègues de l’université d’Oxford reprennent le problème. Ils isolèrent la pénicilline sous une forme assez pure (selon les normes de l’époque) et démontrèrent sa puissance et son absence relative de toxicité. La Seconde Guerre mondiale avait alors commencé et des techniques facilitant la production commerciale furent mises au point aux États-Unis. En 1944, des quantités suffisantes étaient disponibles pour répondre aux besoins extraordinaires du temps de guerre.

Les médicaments antituberculeux
Si la pénicilline était l’antibiotique le plus utile et le plus sûr, elle souffrait de certains inconvénients. Le plus important était qu’elle n’était pas active contre Mycobacterium tuberculosis, le bacille de la tuberculose. Cependant, en 1944, Selman Waksman, Albert Schatz et Elizabeth Bugie ont annoncé la découverte de la streptomycine à partir de cultures d’un organisme du sol, Streptomyces griseus, et ont déclaré qu’elle était active contre M. tuberculosis. Des essais cliniques ultérieurs ont amplement confirmé cette affirmation. La streptomycine présente toutefois le grand inconvénient que le bacille de la tuberculose a tendance à y devenir résistant. Heureusement, d’autres médicaments sont devenus disponibles pour la compléter, les deux plus importants étant l’acide para-aminosalicylique (PAS) et l’isoniazide. L’association de deux ou plusieurs de ces préparations a permis d’améliorer considérablement les perspectives de la tuberculose. La maladie n’a pas été vaincue, mais elle a été bien maîtrisée.

Autres antibiotiques
La pénicilline n’est pas efficace sur l’ensemble des micro-organismes pathogènes pour l’homme. Au cours des années 1950, la recherche d’antibiotiques pour combler cette lacune a donné lieu à un flux constant d’antibiotiques, dont certains ont une portée antibactérienne beaucoup plus large que la pénicilline (les antibiotiques dits à large spectre) et d’autres sont capables de venir à bout des micro-organismes qui sont intrinsèquement résistants à la pénicilline ou qui ont développé une résistance par exposition à la pénicilline.

Cette tendance des micro-organismes à développer une résistance à la pénicilline a un jour menacé de devenir un problème presque aussi grave que le développement d’une résistance à la streptomycine par le bacille de la tuberculose. Heureusement, l’appréciation précoce du problème par les cliniciens a permis une utilisation plus judicieuse de la pénicilline. Les scientifiques ont continué à chercher des moyens d’obtenir de nouvelles variétés de pénicilline, et leurs recherches ont donné naissance aux antibiotiques dits semi-synthétiques, dont certains sont actifs lorsqu’ils sont pris par voie orale et d’autres sont efficaces contre les micro-organismes qui ont développé une résistance à la forme antérieure de pénicilline.

Immunologie
Pour spectaculaires qu’elles soient, les avancées de la chimiothérapie n’en laissent pas moins un domaine important vulnérable, celui des virus. C’est pour maîtriser les virus que les progrès de l’immunologie – l’étude de l’immunité – ont joué un rôle si important. L’un des paradoxes de la médecine est que la première immunisation à grande échelle contre une maladie virale a été instituée et établie bien avant la découverte des virus. Lorsque Edward Jenner a introduit la vaccination contre le virus responsable de la variole, l’identification des virus n’avait pas encore eu lieu depuis 100 ans. Il a fallu près d’un demi-siècle supplémentaire pour découvrir une méthode efficace de production de vaccins antiviraux à la fois sûrs et efficaces.

Entre-temps, cependant, le processus par lequel l’organisme réagit aux organismes infectieux pour générer une immunité a été mieux compris. À Paris, Élie Metchnikoff avait déjà détecté le rôle des globules blancs dans la réaction immunitaire, et Jules Bordet avait identifié les anticorps dans le sérum sanguin. Les mécanismes de l’activité des anticorps ont été utilisés pour concevoir des tests de diagnostic pour un certain nombre de maladies. En 1906, August von Wassermann a donné son nom au test sanguin pour la syphilis et, en 1908, Charles Mantoux a mis au point un test cutané pour la tuberculose. Dans le même temps, les méthodes de production de substances efficaces pour l’inoculation ont été améliorées, et l’immunisation contre les maladies bactériennes a fait des progrès rapides.

La vaccination antibactérienne
Typhoïde
En 1897, le bactériologiste anglais Almroth Wright a introduit un vaccin préparé à partir de bacilles typhoïdes tués comme moyen de prévention de la typhoïde. Des essais préliminaires dans l’armée indienne ont donné d’excellents résultats, et la vaccination contre la typhoïde a été adoptée pour les troupes britanniques participant à la guerre d’Afrique du Sud. Malheureusement, la méthode d’administration n’était pas suffisamment contrôlée, et le gouvernement n’autorisait les inoculations que pour les soldats qui “se présentaient volontairement à cet effet avant leur embarquement pour le siège de la guerre”. Le résultat est que, selon les registres officiels, seuls 14 626 hommes se sont portés volontaires sur un effectif total de 328 244 qui ont servi pendant les trois années de la guerre. Bien que des analyses ultérieures aient montré que l’inoculation avait eu un effet bénéfique, il y a eu 57 684 cas de typhoïde – environ un sur six des troupes britanniques engagées – et 9 022 décès.

Explorons les meilleures choses à faire à Genève :

Musée international de la Réforme

En tant que patrie de Jean Calvin, Genève est dans une position unique pour raconter l’histoire de la Réforme.

Il s’agit d’un chapitre déterminant du passé de la ville, qui est retracé dans ce musée situé à côté de la cathédrale Saint-Pierre.

Les expositions ont un véritable poids historique grâce aux riches archives de documents qui se trouvaient déjà à Genève : Il y a des manuscrits, des gravures, des peintures et des documents imprimés anciens à étudier, ainsi qu’un film moderne de 15 minutes décrivant les forces motrices.

L’emplacement est également significatif, puisque le musée se trouve sur le site du Cloître de Saint-Pierre où le vote d’approbation de la réforme de Genève a eu lieu en 1536.

 Musée d’art et d’histoire


Aux Tranchées, au centre de la ville, cette attraction propose de vastes expositions de beaux-arts, d’arts appliqués et d’archéologie.

Le point fort du musée est l’art suisse et genevois, et vous pourrez vous plonger dans les œuvres du portraitiste Jean-Étienne Liotard ou du caricaturiste Rodolphe Töpffe.

L’œuvre à ne pas manquer est le tirage miraculeux de poissons du 15e siècle de Konrad Witz.

Elle figurait sur un retable de la cathédrale Saint-Pierre et est considérée comme la première représentation fidèle d’un paysage dans l’art européen.

Les icônes byzantines, les textiles, l’argenterie et les instruments de musique se trouvent dans la section des arts appliqués, tandis que la collection d’archéologie se distingue par sa momie égyptienne vieille de 3 000 ans.

Musée d’histoire naturelle


Le plus grand musée suisse dans son domaine a ouvert dans un bâtiment moderne dans les années 1960.

Dans les collections se trouvent des spécimens d’insectes collectés par l’entomologiste du 18ème et 19ème siècle Louis Jurine.

Mais ce qui attire l’attention de la plupart des gens, c’est l’armée de taxidermies au rez-de-chaussée.

Le musée possède également des animaux vivants, et vous devez rencontrer Janus, la tortue à deux têtes qui est née dans les incubateurs du musée en 1997. Les trois premiers étages sont consacrés au règne animal, tandis que les deux derniers couvrent tout, de la géologie à l’astronomie.

Au sommet, vous pourrez admirer des roches lunaires et une statue en bronze représentant un fossile d’australopithèque (un ancêtre de l’homme primitif, datant de 3,2 millions d’années).

Musée Ariana


Dans un palais néo-baroque près du Palais des Nations, se trouve un musée consacré à la céramique et à la verrerie.

Le Musée Ariana a été créé dans les années 1880 par le collectionneur d’art Gustave Revilliod, et nommé d’après sa mère.

Les galeries comptent 20 000 pièces de céramique et de verrerie, couvrant 12 siècles et s’étendant aux quatre coins du monde.

On y trouve toutes les formes de céramique, de la faïence au grès, en passant par la porcelaine et la poterie.

La plus intéressante est sans doute l’exposition de porcelaine japonaise et chinoise des années 1500 à 1700, fabriquée pour l’exportation et qui met en lumière le commerce et les relations entre les cultures à cette époque.

Parc de la Grange


Le plus grand des parcs de la ville de Genève est probablement le plus beau, sur la rive du lac au Quai Gustave-Ador.

Le Parc de la Grange est aménagé en terrasses, avec des escaliers taillés dans la roche.

Cet espace a été habité par de riches résidents depuis 2 000 ans, puisque les ruines d’une villa romaine se trouvent derrière la villa du XVIIIe siècle qui s’y trouve actuellement.

En 1918, le dernier résident de la villa a légué le parc à la ville.

Le parc de la Grange compte deux théâtres, qui présentent plusieurs productions de mai à septembre.

Mais la vedette en été est la roseraie, qui compte plus de 10 000 arbustes de 200 variétés.


Maison Tavel


Branche du Musée d’art et d’histoire, la Maison Tavel est une maison historique située dans la rue du Puits-Saint-Pierre, au cœur de la vieille ville.

Il s’agit de la plus ancienne maison privée de Genève, datant principalement du 14e siècle après avoir été reconstruite à la suite d’un incendie qui a dévasté la ville en 1334. Chaque pièce vous raconte quelque chose sur l’histoire de Genève.

Au dernier étage, une vidéo est projetée sur un modèle en relief du paysage naturel de Genève pour montrer la croissance de la ville.

Les espaces de la maison, comme les caves, la cuisine et les appartements, sont décorés dans des styles de différentes époques, avec des meubles d’époque, des peintures et des ustensiles de tous les jours en place.

Jardin anglais


En 1854, lors du réaménagement du front de mer, un jardin à l’anglaise est aménagé sur des terrains gagnés sur la mer au nord de la vieille ville.

Il prend la place d’un vieux port en bois et est mis en valeur quelques années plus tard lorsque le Pont du Mont-Blanc est achevé sur le côté ouest en 1862. La pièce maîtresse est la fontaine, coulée dans une fonderie du Val d’Osne en France en 1862. Les sentiers sinueux du parc rayonnent à partir de ce monument, jusqu’à la promenade où vous pourrez prendre une photo du Jet d’Eau et contempler le lac.

Cherchez l’Horloge Fleurie, un hommage extérieur aux horlogers genevois datant de 1955, sous la forme d’une horloge en état de marche avec un parterre de fleurs pour visage.

Conservatoire et jardin botanique


Le jardin botanique de Genève se trouve sur la rive ouest du lac, de l’autre côté de la voie ferrée, en face de l’Office des Nations Unies.

Les jardiniers passionnés seront sous le charme, dans un parc qui contient 14 000 espèces de plantes provenant du monde entier.

L’herbier des jardins répertorie plus de six millions de spécimens.

À l’extérieur, vous pourrez vous perdre dans des parterres de fleurs, un arboretum, des étangs et la gracieuse serre de métal et de verre qui abrite le jardin d’hiver.

Un jardin à thème présente des plantes qui évoquent nos sens de l’odorat et du toucher, tandis que la roseraie est une surcharge sensorielle en juin et juillet.

Le parc possède également un zoo pour la conservation, abritant des cerfs et des oiseaux aquatiques.

Mont Salève

Quand le temps est couvert à Genève, il peut y avoir du ciel bleu et du soleil sur ce pic montagneux en bordure de la ville. Grand mur de roche à l’horizon, le Salève, surnommé le balcon de Genève, culmine à près de 1 400 mètres. Si cela vous semble effrayant, il existe un téléphérique qui vous emmène près du sommet en cinq minutes seulement. Il fonctionne sous une forme ou une autre depuis 1932 et a remplacé le premier train à crémaillère électrique du monde, achevé en 1892. Si vous êtes un marcheur endurci, vous pouvez également emprunter le sentier de randonnée jusqu’au sommet. Au sommet, vous trouverez des cafés et des vues imprenables sur Genève, le lac et le Mont Blanc au loin. Depuis le sommet, vous pouvez suivre un sentier dans les prairies alpines où le bétail porte des cloches à vache.

Pourquoi étudier à Genève, en Suisse ?
Genève allie le charme traditionnel à l’innovation et aux équipements de pointe. Les étudiants en commerce auront la chance de faire des stages dans certaines des meilleures entreprises du monde, tout en profitant d’un éventail d’attractions culturelles, de paysages magnifiques et d’une communauté étudiante dynamique.

Voici quelques-unes des principales raisons d’étudier à Genève :

  1. Elle abrite un grand nombre des plus grandes entreprises et organisations internationales du monde.
  2. Genève compte une importante communauté étudiante (25 % de la population de la ville).
  3. Genève dispose de nombreuses commodités et d’un système de transport public bien développé.
  4. La ville abrite de nombreux musées, théâtres, galeries d’art, festivals et autres attractions culturelles.
  5. Genève est située entre les Alpes et le Jura ; les grands espaces sont à sa porte et très faciles d’accès pour le ski, la randonnée et plus encore. Genève est également située au centre de l’Europe occidentale. Avec des liaisons aériennes et ferroviaires régulières, c’est un excellent point de départ pour explorer d’autres pays comme la France, l’Allemagne, l’Autriche, le Royaume-Uni, etc.


Obtenir un visa d’étudiant est relativement simple
La procédure de demande de visa pour étudier en Suisse est simple. Si vous êtes un citoyen de l’UE, vous n’avez pas besoin de visa. Mais vous devrez vous inscrire auprès de l’autorité locale chargée de l’immigration, le canton de Genève, pour obtenir un permis de séjour dans les quatorze jours suivant votre arrivée. Vous devrez présenter une preuve de votre inscription à l’université ainsi qu’une assurance médicale. En tant qu’étudiant, vous pouvez travailler jusqu’à quinze heures par semaine.

Pour les étudiants internationaux venant de pays hors de l’Union européenne, la procédure est un peu plus complexe. Vous devrez demander un visa à l’ambassade suisse de votre pays d’origine. Les documents requis comprennent une lettre d’acceptation de votre université, une preuve d’assurance médicale et des fonds pour subvenir à vos besoins, un passeport valide et le formulaire de demande correspondant.

Genève offre une multitude de possibilités de logement pour les étudiants
Genève est l’une des villes les plus chères du monde. Il est donc utile (littéralement) d’être avisé lorsque l’on recherche un logement. Heureusement, les étudiants ont de multiples options lorsqu’il s’agit de trouver un lieu de vie.

Avant toute chose, demandez à votre université si des dortoirs sont disponibles. C’est probablement là que vous trouverez le meilleur rapport qualité-prix. L’EU Business School, par exemple, propose un certain nombre de chambres d’étudiants situées à proximité du campus.

Si vous ne parvenez pas à trouver un logement étudiant, la colocation est votre meilleure option. Les étudiants peuvent profiter de plusieurs services en ligne, comme Erasmus Student Housing et Nestpick, pour répartir le coût du loyer.

Genève offre un éventail passionnant d’attractions culturelles et d’activités
Une fois que vous aurez déménagé à Genève, vous n’aurez pas à chercher bien loin pour vous divertir. La ville compte des dizaines de musées, de galeries d’art et de théâtres. Vous pouvez également faire des excursions d’une journée peu coûteuses dans la campagne suisse et dans la région du Mont-Blanc pour faire de la randonnée, du parapente et du ski.


Genève est également un excellent endroit pour explorer le reste de l’Europe. EasyJet propose plusieurs vols à bas prix au départ de l’aéroport de Genève. Paris, Londres et Rome sont accessibles en moins de deux heures. Et la situation centrale de la Suisse en fait le point de départ idéal pour explorer l’Europe en bus et en train.

Vous devrez garder un œil sur vos finances
Ce n’est un secret pour personne : Genève n’est pas la ville la moins chère du monde. Mais cela ne veut pas dire qu’elle est hors de prix. Avec votre carte d’étudiant ISIC, vous aurez accès à un certain nombre de réductions. Et si vous restez raisonnable en utilisant les transports publics et en répartissant le coût du loyer, vous n’aurez pas trop à vous soucier de vos finances.

La monnaie officielle de la Suisse est le franc suisse (Confoederatio Helvetica Franc ou CHF). Un franc équivaut actuellement à environ 0,9 euro ou 1,10 dollar, mais vous devez toujours vérifier les derniers taux de conversion avant d’effectuer des paiements dans une devise étrangère. Le loyer varie entre 700 et 1200 francs par mois, et la nourriture vous coûtera 800 francs de plus (bien que vous puissiez passer la frontière française pour des prix plus bas). Un abonnement mensuel de bus et de tram vous coûtera 70 francs. Au total, le coût total de la vie se situe entre 1500 et 3000 francs suisses par mois, en fonction de votre style de vie.

Genève est l’un des principaux centres d’affaires au monde
Genève est l’une des principales villes d’affaires du monde. De nombreuses entreprises et organisations de renom y sont basées, notamment Procter & Gamble, Rolex, Bacardi, Dell, McKinsey & Company, le CERN, l’Organisation mondiale du commerce, l’Organisation mondiale de la santé, etc.

Les universités ont établi des liens avec nombre de ces institutions et, en tant qu’étudiant, vous aurez une myriade de possibilités de stages et d’accès aux conférences, aux programmes d’études supérieures et aux événements d’apprentissage externes. Il est également utile de rappeler que la moitié des postes à responsabilité des entreprises suisses sont occupés par des chefs d’entreprise expatriés. Genève dispose également d’une scène de startup remarquable, avec des centaines de jeunes entreprises qui y ont leur siège social.

Étudier sur le campus de l’EU Business School à Genève
L’EU Business School possède un campus très animé à Genève. En tant qu’étudiant, vous acquerrez toutes les compétences, les connaissances et l’expérience pratique nécessaires pour réussir dans le domaine de votre choix. Vous aurez également l’occasion de travailler avec certains des plus grands penseurs du monde des affaires.